02 juin 2009
Le MoDem et l’Europe : petite remise à niveau !
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Durant cette campagne, on entend sur nous, gens du MoDem, un certain nombre d’ineptie et de contre vérités. Il y en a tellement qu’en faire la liste serait fastidieux.
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Je ne reviendrais pas sur l’amalgame que tente de faire l’extrême gauche en nous présentant comme les chantres du libéralisme, tentant même de nous faire passer pour des membres de l’ELDR, confondant ainsi allégrement les partis pour mieux tromper les électeurs.
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Les députés européens MoDem font par contre partis du Parti Démocrate Européen. N’étant pas membre de l’ELDR, ils n’ont donc pas signés le « manifeste de Stockholm » dont il se démarque sur de nombreux points d’ailleurs.
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Je ne reviendrais donc pas sur le fait que le MoDem n’a en effet pas soutenu (et non voté contre comme le proclame les socialistes) l’amendement socialiste excluant du champ de la directive Bolkestein les services d’intérêt général et les SSIG (services sociaux d’intérêt général) pour la bonne et simple raison qu’il a préféré voter son propre amendement au contenu identique.
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Je ne reviendrais pas non plus sur la tentative des deux partis hégémoniques français qui consiste à faire croire à l’électorat que les européennes se résument à un duel entre deux partis et que le seul intérêt est de savoir si le PS évitera la bérézina électorale. Or, si nous prenons le dernier sondage publié, nous obtenons : UMP 27 % ; PS 22 % ; soit au total 49 %.
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Il est évident que les 51 % restants sont totalement inintéressant et non représentatif de notre électorat. C’est du moins ce que l’on s’évertue de nous faire croire.
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Enfin, je ne reviendrais plus sur les tentatives socialistes de faire croire que les députés européens du MoDem votent comme ceux de l’UMP !
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Je poserais simplement une série de questions concernant par exemple la défense des services, publics et sociaux. Qui donc a voté pour l’ouverture au marché …
Des services sociaux ?
Des services liés à l’environnement ?
Des services de formations ?
Des services culturels ?
Des services de l’éducation ?
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L’UMP, l’UMP et encore l’UMP. Cinq fois plutôt qu’une, et certainement pas le MoDem
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Quant aux services de la Poste plus particulièrement, la défense du service universel de cet organisme a bien été faite par le MoDem et ses députés européens.
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Alors, si les députés du MoDem ne votent pas avec l’UMP, cela veut dire qu’ils votent avec les socialistes. Cela ce conçoit mais ce qui est sûr, c’est qu’il leur est difficile de voter avec les socialistes français, bien trop souvent absent des grandes causes et plus généralement de Bruxelles. Par contre, il est vrai que le MoDem a plusieurs fois voté avec le Parti Socialiste Européen.
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Donc, posons-nous la question de savoir qui a voté en faveur …
De la garantie et du financement du service universel de la Poste ?
De la lutte contre le changement climatique et le réchauffement planétaire ?
Le MoDem bien sûr mais certainement pas le PS, absent de tous ces débats.
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Puisqu’on parle d’environnement, je suppose que l’UMP vote pour les mesures reprises européennes reprises dans leur Grenelle ! Donc, qui a voté pour la prévention de la contamination des cultures par les OGM ? Comment cela, que le MoDem ? Incroyable !
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Enfin, sur les droits de l’homme, il est probable que tous les députés européens français, qu’ils soient de l’UMP, du PS ou du MoDem sont tous d’accord. Ainsi, le 10 juillet 2008, il est probable qu’ils ont tous unanimement condamné les atteintes des droits de l’homme en Chine. Et bien, j’ai le grand regret de vous dire qu’à part le MoDem, ce fut digne du désert de Gobie ce jour là ! Mais qu’on donc fait ce jour là l’UMP et le PS, tant donneur de leçon, à part se voiler la face ?
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Quant à l’agriculture … Ah l’agriculture ! Comment ne pas oublier que le ministre français de l’Agriculture (UMP bien sûr) a lui-même donné son feu vert pour le coupage du rosé comme il avait donné son feu vert quelques semaines auparavant à la disparition des prix de référence du lait, deux mesures que combat le MoDem.
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A méditer
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Jean-Claude Mathon
Secrétaire de la section MoDem de Vitrolles
22 avril 2009
François Bayrou est disposé à parler avec le PS mais en aucun cas "s'aligner" sur lui
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François Bayrou a déclaré lundi 20 avril qu'il était disposé à « discuter » avec le Parti socialiste mais qu'il ne souhaitait en aucun cas « s'aligner » sur lui. Il a par ailleurs qualifié d' « inappropriées » les excuses présentées deux fois par Ségolène Royal « au nom de la France » pour des propos prononcés ou attribués à Nicolas Sarkozy. Ces propos ont été tenus lors d'une conférence de presse de présentation de la liste Mouvement Démocrate pour les élections européennes en Ile-de-France.
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« Chaque fois que je rencontre un responsable socialiste je discute avec lui. Je considère qu'on n'est pas en guerre civile en France. Je considère qu'il n'y a rien de plus normal que de discuter. Pour autant, si l'on attendait de nous une démarche de type programme commun, on se tromperait. Je n'ai aucune envie d'entrer dans cette voie à laquelle je ne crois pas. Je crois que le Parti socialiste est un puissant parti d'élus locaux, je considère que son inspiration est aujourd'hui discutée, qu'il est profondément divisé en son sein, comme on le voit. Je ne le dénigre pas mais je ne m'alignerai en aucun cas sur lui. »
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Il a également mis sur le même plan les discussions qu'il pouvait avoir avec les responsables socialistes que celles qu'il s'apprête à avoir avec Dominique de Villepin.
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Sur la polémique liée aux excuses de Ségolène Royal, François Bayrou a estimé que « la propension d'un certain nombre de responsables politiques à se livrer quotidiennement à la repentance n'est pas la mienne. Quand on présente des excuses, notamment au nom de la France, c'est qu'on est coupable. La France n'est coupable de rien du tout dans les dérives de Nicolas Sarkozy. »
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Au sujet des propos attribués de Nicolas Sarkozy sur le président du gouvernement espagnol José Luis Zapatero, François Bayrou déclare que « ce n'est pas la France qui est en jeu. Ce sont les propos privés du président de la République et les propos publics dans un discours dont le moins que l'on puisse dire est qu'il est controversé. Mais il me paraît totalement inapproprié de faire des excuses au nom de la France : c'est à la France qu'il faudrait faire des excuses. »
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