04 mai 2009
Compte-rendu du conseil municipal du 30 avril 2009
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La section de Vitrolles du Mouvement Démocrate, après avoir assisté au dernier Conseil Municipal, tient à apporter les précisions suivantes :
Attaque contre l’agence locale de La Provence et un de ses journalistes
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Avant toute chose, nous voudrions revenir sur une mini-polémique dont la teneur nous a fort étonné car nous avions l’habitude d’entendre ce type de propos provenant du porte-parole de l’UMP plutôt que d’un digne représentant du Parti Communiste. Donc, notre élu au Finances a allumé une mèche que certains élus de la majorité municipale y compris notre cher maire se sont fait un plaisir d’attiser.
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Pour résumer, hier au soir, sur le pilori du Conseil Municipal, rien de moins que l’agence locale de La Provence, édition Etang, et l’un de ses journalistes nommément présentée à la vindicte municipale.
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Il y a quelque temps, nous avions décerné un carton rouge à l’opposition pour ses lectures en diagonales de la presse locale. Aujourd’hui, c’est à la majorité municipale et son maire si prompt à monter sur ses grands chevaux pour défendre une vertu qu’il n’avait pas perdu à qui nous adressons un carton rouge.
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Il va sans dire que nous soutenons pleinement les journalistes de La Provence, même si parfois nous ne sommes ni content ni d’accord avec ce qu’il raconte sur nous. Mais c’est le jeu de la liberté de la presse.
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Nous en profitons pour rappeler que la liberté de la presse est un des piliers essentiel de la démocratie et qu’elle se doit d’être préservée.
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Le projet ANRU concernant les Pins
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Concernant le reste du Conseil Municipal, trois points importants étaient délibérés outre le projet ANRU où nous avons déjà eu l’occasion de nous exprimer. Nous noterons simplement une petite remarque de l’élue en charge de ce dossier qui a clairement fait comprendre que le projet avait été revu à la baisse faute d’avoir eu la totalité du budget alloué par l’Etat.
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De même, même si ce ne sont pas les questions que nous aurions posé si nous avons siégé en conseil municipal, nous regrettons à la fois l’absence de réponses réelles apportées à l’opposition et la politique « langue de bois » qui fut pratiquée par la majorité sur ce dossier.
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Contrat urbain de Cohésion Sociale
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Nous soutenons le CUCS mis en place sur la ville de Vitrolles. Nous aimerions simplement faire remarquer que, sauf erreur ou omission de notre part, et concernant la polémique qui a touché l’épicerie sociale, le mot « magique » a été accolé à l’épicerie par un usager et non par son maire.
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De même, sauf erreur ou omission, et si nos renseignements sont exacts, il semblerait que le nom officiel et réel de « l’épicerie sociale » sur les documents officiels émis par la municipalité soit bien « l’épicerie magique »
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Convention de mise à disposition de terrain et d’usage avec l’association Medit’Action.
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Il n’est bien entendu pas du tout dans l’intention de notre section de remettre en cause cette convention, bien au contraire. Elle rentre dans le schéma de mise en valeur du Plateau de l’Arbois et de la lutte contre les incendies que nous préconisons depuis de plusieurs années.
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Nous regrettons simplement la désinvolture qui a accueilli la proposition de l’opposition de reverser les quatre mille euros récoltés par une de leur association à Medit’Action même si le conseil municipal n’avait pas réellement à statuer sur ce point.
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Nous aimerions aussi attirer l’attention sur le fait que sur une commune proche de Vitrolles, l’élagage sauvage des oliviers semble être un sport local. Espérons que Vitrolles ne soit pas touché par ce phénomène.
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Attribution de subvention au cinéma « Les lumières »
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La politique de programmation pratiquée par le directeur du cinéma Les Lumières, Mathieu Labrousse, est à soutenir. Dans cette optique, l’idée de subventionner les places à hauteur de 4 euros pour obtenir des places à bas cout est une excellente initiative.
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Nous regrettons simplement que cette politique volontariste ne soit pas plus soutenue en dynamisant le quartier tout entier qui, le soir, donne une impression d’abandon et incite peu les cinéphiles à se déplacer dans ce créneau horaire.
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Nous regrettons aussi que l’adjoint à la culture en charge de ce dossier n’ait pu donner le chiffre des entrées de l’année 2008 alors que ceux-ci avaient été publié par la presse locale et que l’aide dont il est question est directement lié au nombre d’entrée de l’année 2008.
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Le soutien aux petits commerces :
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Lors des questions écrites, le soutien aux petits commerces a été abordé. Il est évident que la proximité d’une grande zone commerciale comme celle de « Grand Vitrolles » est une écharde dans le maillage de petits commerces dynamiques. La majorité le reconnaît volontiers et brandit comme argument pour montrer son soutien le dynamisme de certaines associations.
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« Aide toi et la municipalité t’aidera » pourrait être l’adage de cette municipalité.
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Nous regrettons simplement que des actions simples ne soient pas initiées par la municipalité comme l’indication des petits commerces (les panneaux indicateurs indiquent les grandes enseignes de la zone commerciale qui n’en ont pas réellement besoin) ou une politique volontariste par rapport à certains quartiers sinistrés comme le vieux-village.
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Et de nouveau, pas de réelle explication sur l’abandon du plan FISAC, certes de la compétence de la CPA (mais Vitrolles n’est elle pas membre de cette CPA ?) et une réponse « langue de bois » sur ce sujet.
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Nous avons noté l’explication du premier adjoint, Jean-Claude Denjean, affirmant que « toutes les villes qui possèdent des centres commerciaux ont d’énormes difficultés vis-à-vis de leurs petits commerces. » ainsi que la précision de Guy Obino, pour lequel « la mort du petit commerce sur le territoire de la commune est dû à Grand Vitrolles ».
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A l’heure où une ville de la XIIème(Saint Chamas pour ne pas la nommer) envisage de se doter d’un centre commercial, les édiles de cette ville et monsieur Gimet en premier, devrait réfléchir sur ces affirmations prononcées par d’autres édiles qui savent de quoi ils parlent.
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14 avril 2009
Quand on vend les symbôles
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Il existe des décisions qui peuvent paraitre anodines et pleines de bons sens quand on les prend mais qui se révèlent en réalité avoir valeur de symbole fort
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La délibération numéro 16 qu’a tenu la municipalité de Vitrolles lors de son dernier Conseil Municipal entre dans ce cadre là.
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Il s’agissait d’entériner la vente pour 310.000 euros à un laboratoire de biologie médicale du local communal cadastré section BS n.149p. Cette décision était logique et pleine de bon sens puisque prochainement, ce local sera vacant et que la commune, déjà propriétaire de nombreux locaux dans le centre ville n’en a nul besoin.
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Sauf que ce fameux local communal n’est autre que le local qui abrita des années durant le … « Sous-marin » fermé en 1997 par la municipalité Front National.
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Le si fameux et si médiatique « Sous-marin » fut l’enjeu d’une lutte acharnée à la fin des années 90 entre la mairie FN de Vitrolles qui voulait le fermer et les défenseurs de la démocratie qui voulait sa survie. Au-delà de la simple récupération d’un local, ce bras de fer hyper médiatique était l’affrontement de deux conceptions de la culture et de deux conceptions de la vie associative.
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« Porte-drapeau de la liberté » comme le clamait beaucoup de ses défenseurs à cette époque là, le « Sous-marins » était devenu le symbole de la résistance à l’extrême-droite
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Même si l’on n’était pas forcément d’accord avec ce qu’il se faisait en ce lieu, le « sous-marin » avait le mérite d’exister.
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.A l’époque, sa disparition avait été comparable à un séisme. La vente du local qui l’avait abrité, par la mairie est sa dernière mort !
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Voilà une décision qui a valeur de symbole fort !
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Ironie de la vie : c’est une mairie socialiste avec en son sein quelques uns des plus ardents défenseurs du Sous-marin qui, douze ans après sa première mort, l’enterre définitivement.
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08 avril 2009
Le Vieux village abandonné ?
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Le Mouvement Démocrate vitrollais a toujours mis en avant l’attrait du vieux-village. Durant la campagne municipale, ce même vieux village était l’un des points forts de notre programme.
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Lorsque nous avons appris l’épée de Damoclès sous laquelle se trouvaient notre groupe folklorique et plus particulièrement sa crèche traditionnelle aux nombreux santons, nous avons été profondément touchés. Mais, nous avons supposé, visiblement à tort, que notre municipalité, pourtant si pr^oche de ses associations, allait trouver une solution pour éviter la mise sous carton de ce qui est un élément important des fêtes de Noël et un atout touristique indéniable pour le Vieux-village. Malheureusement, cela ne semble pas être le cas et la crèche est désormais emballée dans des cartons.
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Mettons les choses au point ; que les légataires du hangar où se trouve la crèche veuillent le récupérer même pour en faire un garage, c’est malheureusement chose normale dans notre monde d’individualisme forcené. Que la municipalité, malgré les avertissements répétés depuis trois ans de l’association qui gère cette crèche ne trouve pas de solution de remplacement, c’est dramatique.
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Ce qui est encore plus dramatique, c’est le départ obligé de l’un des derniers symboles de vie du Vieux-village. Cette zone, déjà sous la perfusion de quelques trop rares événements qui la font soudain exister, est décidément le parent pauvre d’une municipalité qui manque cruellement d’un projet ambitieux et fédérateur pour l’ensemble de notre ville.
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Mais ce départ est aussi à rapprocher de l’état du marché de la Place de l’Aire dont les forains se sentent abandonnées et clament la renaissance.
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Pourtant, il ne fait aucun doute que le point d’orgue de notre patrimoine est sans conteste le « vieux village », ce quartier pittoresque et magnifique. Les vieilles maisons en pierre, les rues escarpées, les passages voûtés, les vestiges d’anciens remparts, la tour en ruine et la vieille chapelle lui donnent un cachet « ancien » non négligeable dans cette civilisation du tourisme vers laquelle nous tendons.
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Mais désormais le constat est accablant : quasiment aucun commerce de proximité, des rues sans vie, une population âgée (et qui est en train de disparaitre a en croire les forains), une mairie annexe « en sommeil », une crèche qui déménage et des forains qui parlent d’abandonner le marché du jeudi faute de clients … Le constat est accablant.
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On se trouve donc face à un quartier qui ressemble plus au château de « la belle au bois dormant » qu’au centre historique qu’il devrait être, quartier qui ne sort de sa torpeur que lors d’événements exceptionnels comme le Marché de Noël ou la braderie de printemps et qui, nous osons l’espérer seront maintenues et amplifiées et ne subirons pas le sort de notre crèche traditionnelle.
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Il ne fait plus aucun doute que le Vieux-village est de plus en plus abandonné et rien ne semble vouloir enrayer ce déclin. Le départ de la crèche est un nouvel exemple de cette désaffection. Parfois, nous nous demandons si la municipalité en place est elle-même consciente de l’image négative quelle donne à ses concitoyens en laissant perdurer ce sentiment d’abandon.
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31 mars 2009
Le budget de Vitrolles : Copie intéressante mais peut mieux faire
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Lundi 30 mars 2009
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Le Mouvement Démocrate de Vitrolles a assisté au dernier Conseil Municipal consacré au vote du Budget de notre ville.
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Après avoir écouté la présentation de l’adjoint aux finances, Malik Mersali, et étudié les chiffres en notre possession, nous faisons les observations suivantes :
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1/ Stabilité des taux d’impositions :
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Nous félicitons la municipalité en place pour la stabilité des taux d’imposition des taxes locales (habitation, foncier bâti et foncier non bâti) qui se maintiennent au niveau des taux 2008. (TH 8.90 % ; TFB 37.67 % et TFNB 88.75 % )
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2/ Equilibre du budget
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Nous sommes en présence d’un budget équilibré. Mais comment pourrait-il en être autrement ? La législation en vigueur l’impose ! Toutefois, nous parlons d’un point de vue subjectif avec une répartition équilibrée de chaque poste.
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3/ Substitution des municipalités à l’Etat
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Ce budget comprend une part importante pour l’investissement. En injectant massivement de l’argent par le biais des investissements, la municipalité de Vitrolles joue pleinement son rôle moteur de relance face à la crise.
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Mais nous ne pouvons que constater qu’encore une fois, une collectivité territoriale se substitue à l’Etat pour pallier les carences flagrantes du plan de relance de ce dernier.
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4/ Répartition des investissements peu satisfaisant
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L’annonce de ces investissements a permis à notre maire convalescent de faire un inventaire à la Prévert des créations ou rénovations qu’il envisage de lancer durant sa deuxième mandature.
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Mais, car vous vous doutez bien qu’il y a un mais, concernant ces investissements, nous aurions préféré qu’ils soient employés d’une autre manière
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Nous aurions préféré l’annonce d’un projet phare et fédérateur pour notre ville comme, par exemple, redynamiser pleinement le vieux-village et donner enfin un ensemble cohérent à notre ville plutôt que de faire ce qui peux s’apparenter à du saupoudrage.
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Mais nous retombons là dans un vieux débat qui est celui du devenir global de notre cité. Un projet d’ensemble ambitieux pour l’avenir de Vitrolles est bien le grand absent de toutes ces décisions.
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5/ Un projet social
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En ne jouant pas trop sur la dette et en évitant d’augmenter les taxes locales, la municipalité évite un de déséquilibrer la bourse des ménages vitrollais par ailleurs durement touchée par les conditions économiques extérieures.
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Dans la période de crise dans laquelle nous nous trouvons, alors que les chiffres du chômage se sont lancés dans une course exponentielle, que les dossiers de surendettements explosent, que les aides réclamés par les plus démunis sont sans cesse insuffisantes, nous prenons acte de l’effort de cette municipalité envers ces foyers précaires tout en déplorant que cet effort ne soit pas encore plus grand.
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En conclusion, nous pouvons dire sans trop nous avancer que l’équipe municipale en place gère sa ville en bon père de famille mais sans aucune ambition pour ses enfants.
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Pour toutes ces raisons, n’étant pas pleinement satisfait par ce budget, et si nous avions siégé en conseil municipal, nous aurions opté pour l’abstention sur les votes ayant traits au budget
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José Do Nascimento Jean-Claude Mathon
Président de la section Secrétaire de la section
